|
Restez informé des mises à jour et actualités du site |
|
5 mai 2012
Journée Internationale de la Sage Femme
2ème colloque organisé par le CASSF
Collectif des Associations et Syndicats de Sages-Femmes
thème : ''Sage-Femme, entre racines et mutations''
9H00 - 17H30 à l'Hôtel de Ville de PARIS
(Carte d’identité obligatoire pour l’accès au colloque)

l'ANSFO animera la deuxième table ronde sur :
''Régulation des naissances d'hier à demain''.
Les sages-femmes et la régulation des naissances, une très vieille histoire.
Les sages-femmes orthogénistes aujourd'hui.
Féminisme et sage-femme par Chantal Birman.
Le nombre de place étant limité, ne tardez pas à vous inscrire!
31 mars 2012
Appel au rassemblement
devant l'hôpital Tenon,
samedi 31 mars à 10H30
SOURCE INFO : ANCIC
Télécharger ou voir l'appel à la manifestation
Pour la 7è fois, l'extrême droite catholique veut venir imposer son ordre moral à la porte de l'hôpital
Ne les laissons pas venir faire pression sur la population, sur les femmes et les hommes qui viennent dans l'établissement, sur les hospitaliers qui y travaillent.
Non à l'ordre moral!
C'est à nous de décider!
Un CIVG dans chaque hôpital public!
Toutes et tous solidaires!
7 mars 2012
Quelles sont actuellement les pratiques des sages-femmes dans le domaine de l'Orthogénie (Gynécologie, Contraception, IVG...) en France ?
L'Association des Sages-Femmes Orthogénistes propose à toutes les sages-femmes travaillant en France de remplir un questionnaire.
L'objectif est de pouvoir décrire de façon plus précise les pratiques actuelles des sages-femmes dans le domaine de la Gynécologie, de la Contraception et de l'Interruption Volontaire de Grossesse.
Merci pour votre participation.
N'hésitez pas à inviter toutes les sages-femmes de votre entourage à remplir ce questionnaire !
http://www.sages-femmes-orthogenistes.org/fr/EDLSFO2012.html

Pour bien commencer l'année 2012 !

5 mai 2012
Colloque du CASSF
(Collectif des Associations et Syndicats de Sages-femmes)
« Sage-Femme entre Racines et Mutations »
à Paris

PREPROGRAMME
L'Association Nationale des Sages-Femmes Orthogénistes fait partie du CASSF depuis mars 2010. Elle participe activement à cette journée cette année en présentant trois des interventions :
14h-15h30 : deuxième table ronde :
Régulation des naissances d'hier à demain
Les sages-femmes et la régulation des naissances une très vieille histoire.
Intervenant : Odile Montazeau et Flora Ouazani.
Les sages-femmes orthogénistes aujourd'hui.
Intervenant : ANSFO
Féminisme et sage-femme.
Intervenant : Chantal Birman.
Modérateur : l'Association Nationale des Sages Femmes Orthogénistes.
16 Mars 2012
12ème journée Nationale de
l'Association Française pour la Contraception

Espace Charenton, Paris 12e
Au programme :
L’ANCIC, la CADAC et le Planning Familial Ile-de-France s’indignent des projets de démantèlement du centre de planification et d’IVG de l’Hôpital Bicêtre.
Ce centre emblématique créé en 1978 et réalisant 900 IVG par an est menacé : sans concertation avec l’équipe, la directrice du Groupe Hospitalier a décidé l’intégration forcée de l’unité au sein de la maternité sans locaux adaptés.
Ce centre d’orthogénie est une structure modèle pour la pratique des IVG : choix de la méthode, pratique jusqu’à 14 SA, prise en charge des mineures, accompagnement des femmes tout au long de leur parcours d’IVG.
A l’heure où nos trois associations par leur Manifeste sur les structures demandent une prise en charge spécifique de l’IVG, à l’heure où se réduit partout en Ile de France l’accès aux soins, nous exigeons que soit maintenu le CIVG de l’Hôpital Bicêtre et les moyens qui lui sont dévolus.
Nous ne pouvons accepter la régression de l’accès aux soins, la dégradation de la qualité des soins et que soit ainsi remis en question les droits des femmes.
Comme nous avons soutenu le CIVG de l’Hôpital Tenon 75020, comme sous soutenons la reconstruction de la Maternité et CIVG des Lilas 93, nos associations soutiennent l’équipe du CIVG de l’Hôpital Bicêtre, pour l’accès aux soins pour toutes, la qualité des soins et les droits des femmes.
Novembre 2011
Nouvelle campagne de communication sur la contraception
Le gouvernement lancera une nouvelle campagne de communication sur la contraception, pour rappeler notamment qu'il existe d'autres méthodes contraceptives que la pilule, que l'on risque souvent d'oublier.
Cette campagne, qui comprend la diffusion d'un spot à la télévision, aura pour thématique: "Les Françaises utilisent-elles un contraceptif adapté à leur mode de vie ? ". Elle doit être présentée officiellement mercredi par la secrétaire d'Etat à la Santé Nora Berra et l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes).
La campagne vise en particulier "les femmes de 20 à 35 ans sous contraceptif oral". Elle "interroge l'adéquation de leur contraception avec leur situation personnelle et rappelle qu'en cas d'oublis fréquents, d'autres modes de contraception peuvent être envisagés", souligne le ministère.
Malgré une large diffusion de la contraception en France, on compte 200.000 IVG par an. Deux grossesses non prévues sur trois surviennent chez des femmes sous contraception. La pilule est le moyen le plus utilisé (60% des femmes utilisant une contraception), suivie du stérilet (23%), puis du préservatif (10%), selon des chiffres figurant dans un rapport de 2010 de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas). Les autres moyens sont l'implant, le patch ou l'anneau contraceptifs. La pilule est d'une efficacité en principe quasi totale, mais sa prise quotidienne pose des difficultés, expliquait l'Igas, rappelant qu'une femme qui prend la pilule de 17 ans à 50 devra prendre, sans oubli, 8.000 comprimés. Près de 21% des grossesses non prévues en 2005 étaient observées chez des femmes qui était sous pilule.
En 2007, l'Inpes avait déjà lancé une campagne avec comme slogan "La meilleure contraception, c'est celle que l'on choisit". Pour l'Igas, la contraception orale "reste inspirée par le schéma d'une sexualité prévisible et régulière dans le cadre d'une relation de couple stable" qui n'est plus nécessairement en adéquation avec la sexualité d'aujourd'hui.
L'Igas notait aussi que prendre la pilule peut être compliqué pour les jeunes filles, en particulier si elles doivent dissimuler leur vie sexuelle à leur famille, ou pour les femmes en situation de fragilité (violences, précarité...).
Enfin, toujours selon ce rapport, les médecins prescrivent trop systématiquement la pilule, souvent faute de formation suffisante pendant leurs études.
AFP 25 oct 2011
Conformément à l'article L.4151-4 du code de la santé publique, les sages-femmes ne peuvent prescrire que les médicaments figurant sur une liste établie par arrêté du ministre chargé de la santé.
A ce titre, l'arrêté du 12 octobre 2011 précise que les sages-femmes peuvent prescrire les contraceptifs sous toutes leurs formes et voies d'administration.
Les sages-femmes sont donc désormais habilitées à prescrire tous les contraceptifs d'urgence et notamment l'Ellaone® ulipristal.
Pour information : recommandations de l'ANCIC sur la contraception d'urgence.
Santé et droits des femmes : des reculs inquiétants
Depuis plus de quarante ans, les combats successifs pour les droits des femmes et notamment pour l’accès libre et gratuit à la contraception et à l’IVG ont permis des avancées considérables.
Dans ce combat, le mouvement mutualiste a contribué à faire progresser les droits des femmes, de par leur rôle de transformation sociale, mais aussi grâce à la mise en œuvre effective de ces droits.
Aujourd’hui, bien que le droit et la liberté de choix des femmes en matière de santé et de contraception soient inscrits dans les lois, ils ne le sont plus suffisamment dans les faits !
Les moyens et les organisations actuels du système de santé ne garantissent plus l’accès de toutes les femmes à ces droits fondamentaux :
Le non remboursement de certains moyens de contraception ne permet pas un réel choix et l’offre oriente la demande, organisant ainsi le maintien au sein d’un modèle contraceptif où la pilule et le stérilet sont le plus couramment prescrits
Le nombre et les moyens des centres de planification sur le territoire ne permettent pas de garantir à toutes les femmes, notamment les plus jeunes, d’être conseillées et d’accéder gratuitement à un moyen de contraception et de façon anonyme
L’accès à l’IVG n’est pas égal sur tout le territoire. La réorganisation hospitalière et la fermeture de centres d’IVG ne font qu’aggraver une situation déjà compliquée. En effet, de nombreuses femmes ne peuvent pas obtenir de rendez-vous dans les délais prévus par la loi du fait du manque de personnel et/ou du refus de certains praticiens de réaliser des interruptions volontaires de grossesse
Nous assistons donc aujourd’hui à un double recul préoccupant : recul du droit à la contraception et recul du droit à l’avortement !
Face à ces constats, la LMDE et la MGEN, mutuelles engagées dans la lutte pour les droits des femmes, demandent aux pouvoirs publics de :
Développer des programmes de prévention à tous les âges de la vie, de la maternelle, au grand âge, s’appuyant sur la relation à l’autre, le respect des choix de vie, de l’orientation sexuelle et des identités de genre :
Appliquer la loi du 4 juillet 2001, qui prévoit l’obligation de « dispenser une information et une éducation à la sexualité dans les écoles, les collèges et les lycées, à raison d’au moins trois séances annuelles et par groupes d’âge homogène ».
Garantir un suivi gynécologique à toutes les femmes sur tout le territoire et à tous les âges de la vie par :
La présence de praticiens assurant ce suivi sur tout le territoire sans dépassement d’honoraires
Le développement de l’information et de la formation des praticiens et des sages-femmes concernant leurs actions de prévention, la prescription de tous les moyens contraceptifs et de tous les traitements ou vaccins susceptibles d’être favorables à la santé des femmes et au maintien de leur qualité de vie
L’organisation d’une consultation gynécologique gratuite pour toutes les femmes de 50 ans. Cette consultation permettrait de favoriser l’accès aux campagnes organisées de dépistage des cancers féminins et de mieux prendre en charge les troubles liés à l’âge. Cela implique de garantir à toutes les femmes l’accès et la prise en charge aux thérapeutiques adaptées.
Garantir la gratuité de l’ensemble des moyens de contraception disponibles y compris les préservatifs féminins et masculins dans le cadre de l’assurance maladie. Cette mesure doit permettre à chacune d’accéder au moyen de contraception qui lui convient, de préserver son intimité et ainsi d’améliorer l’état de santé des femmes
Développer la recherche dans le domaine des produits contraceptifs mensuels ou trimestriels pour leur mise sur le marché
Défendre et garantir le droit à l’avortement sur tout le territoire, en garantissant l’existence et l’accès aux structures de proximité capables de prendre en charge les femmes dans les délais prévus par la loi
Le combat de tous pour le droit des femmes en matière de santé et de contraception est un combat majeur pour la défense des droits fondamentaux.
Les reculs auxquels nous assistons depuis quelques années en la matière appellent les pouvoirs publics à réagir et à agir.
C’est pourquoi la MGEN, la LMDE ainsi que tous les signataires de cet appel, demandent aux pouvoirs publics d’assumer leurs responsabilités afin que s’exercent pleinement ces droits fondamentaux dont le non-respect s’avère gravement attentatoire aussi bien à la santé qu’à la liberté des femmes.
Signer l'appel
14 et 15 octobre 2011
19èmes journées de l'ANCIC

Programme
L'ANSFO tiendra un stand lors de ces journées et sera ravie de vous y rencontrer.
4 octobre 2011

publie son premier communiqué de presse à l'occasion de la manifestation des sages-femmes et usagers ce jour à Paris, organisée par l'Intersyndicale Sage-Femme

Le Planning Familial et L'Association Nationale des Centres d'IVG et de Contraception (ANCIC) soutiennent ce communiqué de presse.

« Les établissements et les professionnels réalisant des IVG »
Études et Résultats, n°712, décembre 2009
Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES)

4 octobre 2011
Appel à la grève des sages-femmes
par l'Intersyndicale Sages-Femmes
communiqué de presse de l'Intersyndicale
22 juin 2011


30 mai 2011

25 mai 2011
Communiqués de presse suite à la loi Fourcade



24 mai 2011
Les sages-femmes élargiront peut-être leurs compétences...
Surveillance et suivi biologique de la contraception oestro-progestative ?
Expérimentation de l'IVG médicamenteuse ?

Texte n° 543 (2010-2011) transmis au Sénat le 24 mai 2011
Le texte de la loi Fourcade a été adopté par l'Assemblée nationale en première lecture.
(http://www.assemblee-nationale.fr/13/scrutins/jo0733.asp).
Il retourne maintenant au Sénat en deuxième lecture (http://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl10-065.html), puis reviendra à l'Assemblée nationale en deuxième lecture et sera ensuite examiné par la CMP (Commission Mixte Paritaire). Le calendrier précis sera bientôt disponible sur les liens précédemment cités.
Voici les deux amendements déposés par Bérengère Poletti :
L'amendement permettant aux sages-femmes d'élargir leur champ de compétences (Amendement PPL 3238 - après article 17) a été présenté à la commission des affaires sociales et adopté par la commission. Le texte présenté en séance étant celui modifié auparavant par la commission des affaires sociales, cet amendement n'a pas été rediscuté en séance puisque déjà adopté en commission.
L'amendement concernant l'IVG médicamenteuse (Amdt Expérimentation IVG med - HPST) a été adopté en séance jeudi 19 mai.
Le texte issu des discussions en commission puis en séance inclus donc les deux amendements déposés par Bérengère Poletti (page 29, Art 17 bis (nouveau) alinéa 1 et page 30, Art 17 ter (nouveau)), il sera voté par l'Assemblée nationale mardi 24 mai après la séance de questions au gouvernement.
20 mai 2011
Communiqué de presse du Syndicat National des Gynécologues Obstétriciens (SYNGOF)

12 mai 2011


L’Association Nationale des Sages-femmes Orthogénistes a pour but :
LA REVALORISATION ET LA DEFENSE DE LA PROFESSION
DE SAGE-FEMME DANS LE DOMAINE DE L’ORTHOGENIE EN FRANCE.
L'orthogénie (nom commun, féminin)
est l'ensemble des méthodes médicales et non médicales de planification et de régulation des naissances.
Elle est composée du préfixe grec ortho- (« idée de régularité ») et du suffixe -génie (« qui engendre »).
Dans les centres d'orthogénie exercent des médecins, des sages-femmes et autres professionnels souvent motivés par une démarche militante. Il s’y pratique les interruptions volontaires de grossesses (I.V.G.), la contraception, le dépistage anonyme et gratuit des infections sexuellement transmissibles (I.S.T.), le suivi de grossesses et les consultations tout-venant de gynécologie.
Contexte et pourquoi la pétition ?
Le contexte et les problématiques actuels rencontrés par les sages-femmes.
Dans le cadre de la réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires (HPST), l’article 86 de la loi du 21 juillet 2009, publié au Journal Officiel le 22 juillet dernier, a étendu de façon considérable les compétences de la sage-femme dans le domaine de l’orthogénie :
-
réalisations de consultations de contraception et de suivi gynécologique de prévention, y compris les examens complémentaires si nécessaire, sous réserve que la sage-femme adresse la femme à un médecin en cas de situation pathologique,
-
prescription et insertion de contraceptifs intra-utérins (stérilets) ; les sages-femmes sont habilitées à prescrire les contraceptifs locaux et les contraceptifs hormonaux. La surveillance et le suivi biologique sont (pour l’instant) assurés par le médecin.
Notre Conseil de l’Ordre nous rappelle l’impérieuse nécessité de suivre des formations, lorsque cela s’avère utile, en vue de réaliser des actes ou des prescriptions entrant dans leurs nouvelles compétences.
Cependant, deux amendements ont été rejetés dans l’année 2009 (février et juillet) : ils proposaient que les sages-femmes puissent réaliser les IVG médicamenteuses. Un « Collectif de Sages-femmes de Demain » s’est constitué en début 2009 et a réussi à faire échouer ces deux amendements. Ce collectif, très soutenu financièrement s’est permis d’envoyer un courrier à toutes les sages-femmes de France (environ 20 000) les invitant à rejoindre leur mouvement, envoi très coûteux.
Le contexte et les problématiques actuels de l’IVG en France.
Vous n’êtes pas sans savoir la démographie décroissante des gynécologues en France, et surtout celle des médecins réalisant des IVG.
Pour assurer l’accès à l’IVG aux femmes en France, les sages-femmes doivent participer, si elle le désire (clause de conscience), à cet acte.
Vous pouvez vous conférer au rapport de Bérengère Poletti, députée des Ardennes, rédigé en octobre 2009.
D'autres pétitions à signer :
IVG – Contraception – Sexualités 38 :
Obtenons un statut décent pour les nouveaux médecins pratiquant les IVG
Soutenez le projet de reconstruction de la maternité des Lilas
Non à une maternité discount :
Maternité de l'hôpital Delafontaine 2, rue du Docteur Delafontaine 93200 Saint-Denis
Pour un centre de promotion de la santé à l´hôtel dieu de Lyon, demain
Pour le maintien du centre IVG de Tenon
Non à la fermeture du CIVG d'Avicennes
ONSSF : pétition de soutien pour la profession de sage-femme depuis le 18 juin 2010.
http://petitionsagesfemmes.zigszags.org/
Pour l'assurance professionnelle des sages-femmes pratiquant les accouchements à domicile
Pétition papier
L'accouchement à domicile est légal mais les sages-femmes le pratiquant ne peuvent pas s'assurer par refus des compagnies d'assurance ou, lorsque cela est possible, le montant des cotisations est prohibitif. Ainsi, l'assurance pour les sages-femmes libérales est 31 fois supérieure à celle d'un médecin généraliste: 13475 euros pour la sage-femme, 430 euros pour un médecin généraliste. De nombreuses sages femmes ne s'installent pas faute de pouvoir satisfaire à cette obligation d'assurance.
Pour que les maisons de naissance extrahospitalières soient projet expérimental pour 2011
Pétition papier
Actualités
 |
 |

Accéder aux archives de l'ANSFO |
|
|
Que vous soyez
sage-femme ou non, donnez votre avis et signez !
Que souhaiteriez-vous que les
sages-femmes puissent pratiquer auprès des femmes en bonne santé ?
105 personnes ont déjà donné leurs avis dont
78 sages-femmes. |
|